Mis à jour en · Révisé par le Dr Frédéric Germain
Reconstruire le sein avec votre propre tissu : le lambeau de grand dorsal utilise le muscle du dos pour recréer un sein naturel, souple et durable. Une technique fiable, idéale après radiothérapie, maîtrisée par le Dr Frédéric Germain.
La reconstruction par lambeau de grand dorsal utilise le muscle grand dorsal — un large muscle plat du dos — prélevé avec une palette de peau et de graisse, puis basculé vers l'avant à travers l'aisselle pour reconstruire le galbe du sein.
Le lambeau reste relié à sa vascularisation d'origine : c'est donc du tissu vivant (autologue), qui donne un sein souple et naturel évoluant avec le corps. Une prothèse de petit volume est parfois associée pour compléter le volume si nécessaire.
C'est une technique fiable et polyvalente, particulièrement indiquée après radiothérapie ou lorsque la reconstruction par prothèse seule n'est pas optimale.
Cicatrice discrète. La cicatrice du dos est dessinée pour rester masquée sous la ligne du soutien-gorge. Le prélèvement du grand dorsal est très bien toléré au quotidien.
Tissu vivant, souple et chaud, qui vieillit avec le corps et offre un toucher proche du sein naturel.
Apporte de la peau saine et bien vascularisée sur une zone irradiée, là où l'implant seul est plus risqué.
Vascularisation robuste : c'est l'une des techniques de reconstruction autologue les plus sûres et reproductibles.
Le prélèvement du grand dorsal est bien compensé par les autres muscles ; la gêne au quotidien est minime.
Anesthésie générale, durée 2 à 4 h. Prélèvement du lambeau dorsal et modelage du sein.
4 à 6 jours, avec des drains quelques jours pour évacuer les sérosités.
Reprise des activités en 4 à 6 semaines, sport plus progressivement. Suivi rapproché.
Symétrisation et reconstruction de l'aréole dans un second temps si souhaité.
Le muscle grand dorsal, prélevé avec une palette de peau et de graisse, est basculé vers l'avant pour reconstruire le sein. C'est une reconstruction autologue (tissu vivant), parfois complétée d'une petite prothèse.
Un sein naturel, souple et durable, idéal après radiothérapie et chez les patientes ayant peu de graisse abdominale. Cicatrice dorsale masquée par le soutien-gorge.
Le prélèvement est très bien toléré (les autres muscles compensent), avec une gêne minime au quotidien. Une cicatrice dorsale reste, masquée par le soutien-gorge.
Oui, partiellement par la Sécurité Sociale (ALD) après cancer du sein, comme toutes les techniques de reconstruction.
Hospitalisation 4 à 6 jours, drains quelques jours, reprise des activités en 4 à 6 semaines, sport plus progressivement. Suivi rapproché par le Dr Germain.
Les deux sont possibles : immédiate (dans le même temps que la mastectomie) ou différée (après les traitements). Le choix dépend de votre situation oncologique et se décide avec votre équipe pluridisciplinaire (RCP).
Le grand dorsal prélève le muscle du dos, le TRAM les tissus de l'abdomen. Le grand dorsal est indiqué quand la graisse abdominale est insuffisante, parfois complété d'une petite prothèse. Le choix se fait avec le Dr Germain selon votre morphologie.
Une cicatrice sur le sein et une dans le dos, cette dernière masquée par le soutien-gorge. Rouges et fermes au début, elles s'estompent et s'assouplissent au fil des mois ; l'aspect final varie selon chaque patiente.
Le tabagisme non sevré est une précaution importante pour les lambeaux, car il altère la cicatrisation et la vascularisation. Un arrêt est généralement demandé avant et après l'intervention ; le Dr Germain évalue ce point en consultation.
Ces critères sont indicatifs. Seule une consultation médicale avec le Dr Frédéric Germain permet de confirmer si cette intervention est adaptée à votre situation.
Le Dr Germain vous accompagne dans votre reconstruction par lambeau de grand dorsal, en lien avec votre équipe d'oncologie. Consultation au 43 Bd Périer, Marseille 8ème.